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C‘est en douce le 29 mai dernier que La Poste et l‘Etat ont signé un avenant au contrat d‘entreprise qui les lie sur les missions du premier service public de proximité. Et pour cause : cet avenant 2026 - 2030 continue de détricoter le service public postal. Il ne donne aucune perspective d‘innovations ou de réponses aux difficultés que rencontrent les millions d‘usager·es de La Poste dans une période où les besoins sociaux se font plus divers et urgents...
Avec la canicule, l’Etat se rappelle que les postier·e·s existent et leur demande d’aller « veiller » sur les plus âgés. Cette proposition est mise en avant sans préparation et ce sont donc encore les postier·e·s qui vont trinquer, car sans recrutement significatif c’est aussi le service aux usagers qui en subira les conséquences. Alors que les postier•e•s travaillent à flux tendu, leur ajouter cette mission est catastrophique.
A 38°C, on ne devrait même pas bosser. Aux patrons de payer les conséquences du réchauffement climatique ! Ne nous laissons pas voler des jours de congés, les parents ont le droit au ASA pour les enfants et les directions ne peuvent pas interdire cette possibilité. Au moindre problème, surcharge de travail, conditions impossibles, le droit de retrait doit être utilisé comme un outil individuel et collectif.
Une vidéo à faire tourner.
Manifestons le samedi 20 juin contre la répression
Il est facile de constater que plus les gouvernements déroulent leurs politiques antisociales, racistes et militaristes, plus le patronat et l’État répriment les mouvements et les militants et militantes du monde du travail et de la jeunesse.
En 2025, les rassemblements contre la répression vis-à-vis des militants et militantes syndicaux, contre la guerre à Gaza ou dans la jeunesse ont souvent été des succès sur le plan numérique. Faisons du 20 juin un nouveau moment de convergences !
Le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, a cette année un sens particulier. Face aux attaques contre le 1er mai, répondons par des mobilisations massives
Le gouvernement allié à la droite et à l’extrême droite voulait faire passer une loi pour contraindre plus d’un million de salarié·es à travailler ce jour-là. C’est la mobilisation qui nous a permis de gagner cette journée et de la conserver il y a quelques jours.
En date du 18 mars 2026, la cour de cassation vient de rendre deux arrêts très importants dans le sens où ils rappellent une évidence que La Poste n’a eu de cesse de nier depuis qu’elle a décidé de mettre en place les CSE : on ne peut pas être patron·ne de PFC (ou RH de DOT) et élu·es CSE.
Ces arrêts font suite à de nombreux jugements qui stipulaient que l’on ne pouvait pas être patron·nes et élu·es du personnel au CSE.