GPEC Orange : Stop au baratin et à l’enfumage !

Dans le droit-fil de « la macronite aiguë », la direction veut déconstruire les avancées obtenues au fur et à mesure des années par les syndicats.

Elle annonce un long tunnel de réunions de négociation, en usant d’un charabia d’entreprise pour présenter des concepts qui masquent la réalité. Ceci pour ne pas parler de la baisse constante des emplois : de 2004 à 2025, le groupe aura perdu la moitié de ses effectifs. En fait, le plan Next ne s’est jamais arrêté !

Rien non plus, sur la dégradation des qualifications, de nos savoir-faire (le référentiel métiers va passer de plus de 400 métiers à une centaine), et sur la mise en place de la polyvalence accrue qui entraînent une augmentation des risques psycho-sociaux partout dans les services.

Elle laisse les organisations syndicales s’exprimer, mais ne tient pas compte de leurs premières propositions pour engager des dispositions plus favorables que précédemment.
La direction voudrait « simplifier » et regrouper d’autres accords dans la GPEC comme les accords « intergénérationnel » et « reconnaissance de compétences »… Elle veut surtout faire à sa guise et souscrire à un minimum de dispositions les moins contraignantes possibles.

Mais ça ne va pas le faire. Sud propose de constituer un front syndical commun le plus large possible pour contraindre la direction à revoir radicalement sa façon de négocier. Comme pour les accords Égalité Professionnelle et Transformation Numérique qui avaient achoppé, car la direction restait butée sur sa logique destructrice, elle avait été obligée de relancer un cycle de réunion pour amender en faveur des salarié-es.

Comme à son habitude, Sud prendra le temps qu’il faudra pour revendiquer et défendre l’emploi, la pérennité des métiers et leurs développements dans le groupe Orange… Sud ne se laissera pas embringuer par le délire et verbiages de la direction !

À lire également

Activités postales

PLIS ELECTORAUX : PREMIERS RESULTATS A RENNES : 35% de GREVISTES !

Les dirigeants de La Poste ont touché de la part de l’Etat 70 millions d’euros pour distribuer
les plis électoraux (20 millions de plus qu’en 2020) lors des élections municipales de 2026.
Les dirigeants de La Poste ont ralenti, voire bloqué le traitement et la distribution du courrier
« normal » et des recommandés pour imposer aux facteurs la distribution des plis électoraux sans
aucune compensation financière.

Activités postales

Grève à la télévente le 26 mars !

Suite à la grève du 12 février, une audience en intersyndicale avec CGT et SUD s’est tenue le 9 mars.
Avec le retour des questionnaires et l’écoute des agents, CGT et SUD ont porté les revendications des personnels en exigeant des réponses concrètes et favorables à leurs attentes.